Agenda

  • COSI FAN TUTTE

    Jeudi
    26
    janvier
    2017
    19:30
    Opéra Garnier
    opéra garnier
    Ce concert n'est plus disponible à la réservation

    Opera buffa en deux actes (1790)
    Musique  Wolfgang Amadeus Mozart
    Livret  Lorenzo Da Ponte 

    En langue italienne

    Direction musicale  Philippe Jordan
    Mise en scène  Anne Teresa De Keersmaeker
    Chorégraphie  Anne Teresa De Keersmaeker 

    Fiordiligi  Jacquelyn Wagner / Ida Falk-Winland  31 jan., 7 fév.
    Dorabella  Michèle Losier  / Stephanie Lauricella  31 jan., 7 fév.
    Ferrando   Frédéric Antoun  / Cyrille Dubois   31 jan., 7 fév.
    Guglielmo  Philippe Sly  / Edwin Crossley-Mercer  31 jan., 7 fév.
    Don Alfonso  Paulo Szot  / Simone Del Savio  31 jan., 7 fév.
    Despina  Ginger Costa-Jackson  / Maria Celeng  31 jan., 7 fév.

    Chef des Chœurs Alessandro Di Stefano 

    Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris
    Avec, en alternance, les danseurs de la Compagnie Rosas et du Ballet de l’Opéra national de Paris

    Coproduction avec La Monnaie/De Munt, Bruxelles

    Durée 3h40 avec 1 entracte

    Provoqués par Don Alfonso, vieux philosophe cynique, deux jeunes idéalistes décident de mettre à l’épreuve la fidélité de leur amante. L’amour leur infligera une amère leçon : ceux qui se croyaient phénix et déesses se découvriront corps désirants… Nous sommes en 1790, un an après la Révolution française, lorsque, pour ce qui sera leur dernière collaboration, Mozart et Da Ponte choisissent de mener cette expérience amoureuse et scientifique. Étrange musique que celle de ce Così fan tutte, complexe dans sa symétrie, souriante et pourtant d’une mélancolie presque sacrale. Étrange musique dont chacune des notes semble destinée à nous faire accepter la perte – perte du paradis, perte de la jeunesse, perte de l’être aimé – pour dessiner un monde où tout se transforme, tout est mouvement. Ce laboratoire de l’érotisme ne pouvait qu’inspirer Anne Teresa De Keersmaeker, chorégraphe, qui excelle à rendre visible sur scène la géométrie profonde des œuvres. Avec six chanteurs doublés de six danseurs, elle met en scène le désir qui unit et sépare les êtres, pareil aux interactions entre les atomes qui, quand elles se brisent, rendent possibles de nouvelles liaisons.